Pour certaines, partir en expat’ c’est abandonner un job passionnant, redouter l’inactivité et peut-être même craindre le ramollissement cérébral. Reprendre des études, retourner sur les bancs de l’école est une des options qui s’ouvre à vous.

  Maman retourne à l’école - Paquita

"Pendant cette nouvelle affectation j’ai hésité entre travailler ou faire un truc qui me plaisait. Comme je ne suis pas du genre à me fouetter avec des orties, j’ai donc choisi de retourner à la fac avec le désir de bien faire bien sûr mais de ne pas trop en faire... aussi et surtout".
Déjà à l’inscription, mes futurs meilleurs amis se sont enquis de savoir quel bac j’avais passé.
- « A4, j’ai dit »
- « A4 ça n’existe pas ! » a rétorqué cette tocarde de secrétaire
- « Ben, si- a fait un adonis à la plastique plus que possible, pas du genre naze- c’était avant l’imprimerie, Gutenberg et le Saint Frusquin »...."

Le témoignage de Paquita

  Fac simulé ! - Elisabeth

"Quand on est femme d’expat’, ce que l’on recherche en plus des occupations dites « oisives » que nous pouvons avoir de temps à autres (huuuum, n’est-ce-pas Mesdames ?), comme aller boire un petit kawa avec Grande Meilleure Amie, faire du shopping intensif, organiser les vacances etc... c’est de trouver une occupation « intelligente »..."
"On peut alors décider de reprendre quelques études. Bon, pas refaire un cycle archi long et pénible, mais se motiver pour une matière sympathique (art, culture etc...) ou approfondir vos connaissances dans la langue du pays : bingo, voilà mon choix de cette année !"

Le témoignage d’Elisabeth

  Retour à l’université - Marie

"D.G d’une entreprise, je commence un cycle de master en sociologie/anthropologie. L’organisation ça devrait nous connaître quand on a conjugué la vie professionnelle et familiale mais assez vite on se rend à l’évidence que nous évoluons dans deux mondes parallèles...."
"Se retrouver dans les salles, les amphis, les horaires (qui sont affichés le vendredi pour la semaine suivante, c’est aussi ça la flexibilité !), les polys, ce n’est pas aussi simple qu’on le croit...."

Le témoignage de Marie

copier/coller de http://www.femmexpat.com/