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ExpatEspagne

22 août 2014

TOP 10 des incontournables de Tenerife

L'Espagne, c'est aussi les Canaries ... et Tenerife, l'île du Printemps éternel, baignée de soleil tout au long de l'année propose une myriade d'attraits ... tellement qu'en une semaine il est impossible d'en faire totalement le tour, il faut choisir !

Alors pour ceux qui ne veulent pas rester au bord de la piscine du resort all inclusive, voici un petit top 10 des incontournables de Tenerife !

Teide sous la neige (Photo : C. Matinaud)

1. Monter sur le toit de l'Espagne, c'est-à-dire au sommet du volcan Teide qui culmine l'île de ses 3.718 mètres. Pour y parvenir de jolies routes tortueuses vous feront traverser les forêts de pins canariens, et apprécier cette étrange sensation de vivre entre mer et montagne.

2. Arpenter les rues de La Orotava ou San Cristobal de La Laguna, villes historiques et reconnues pour la richesse de leur architecture, se perdre dans les cours intérieures des villas, flâner sous les balcons fleuris.

Vue panoramique sur Garachico (Photo : C. MAtinaud)

3. Croiser au large des côtes entre Tenerife et la Gomera à la rencontre des baleines pilotes et dauphins qui ont élu domicile dans les eaux canariennes.... 
ou bien plonger à la recherche du requin ange (celui-là même qui a donné son nom à la célèbre baie des anges...à noter qu'il a depuis disparu des fonds niçois) : les fonds sous-marins recèlent des trésors. 

4. Défiler dans le Carnaval de Tenerife ou bien lors d'une des nombreuses romerias et fêtes traditionnelles qui émaillent le calendrier des évènements de l'île.
Couleurs du Carnaval de Tenerife (Photo : C. Matinaud)De la fête des tapis de la Orotava, aux défilés de Pâques en passant par le pèlerinage de notre dame de Candelaria, les occasions de découvrir les traditions canariennes ne manquent pas.

5. Déguster des papas arrugadas avec mojos, le tout arrosé d'une Dorada face à la mer, ce sont de petites pommes de terre avec des sauces épicées accomp

agnées d'une bière locale.... ou bien se régaler d'un poisson tout juste pêché dans un des nombreux petits villages portuaires arrosé d'un vin canarien, à Ténérife les papilles frétillent.

6. Dévaler le toboggan aquatique le plus grand du monde dans le parc d'attractions SIAM PARK ou se baigner dans les piscines naturelles formées dans les creux de lave à Garachico, les occasions de se rafraîchir de manquent pas.

Toboggan géant Siam Park Tenerife (Photo : C. MAtinaud)

7. Percer le mystère des pyramides de Guïmar... chainon manquant entre celles d'Egypte et d'Amérique du sud ? C'est en tout cas la thèse soutenue par Thor Heyerdahl.

8. Etre tout petit au pied des falaises de Los Gigantes qui plongent directement dans l'Océan Atlantique depuis leur 600 mètres de haut. A noter la jolie randonnée dans les gorges de Masca qui finit dans une petite crique au pied des falaises... un bateau taxi vous ramène alors à la civilisation

9. Se sentir Petit Poucet dans la forêt de Laurisilva baignée dans les nuage

s, une des plus vieilles forêts du monde digne de Brocéliande ...c'est à la pointe sud est, dans les montagnes d'Anaga que cela se passe !

10 - Se relaxer, ne rien faire, prendre le temps de vivre... c'est aussi possible sur les nombreuses plages qui émaillent les côtes de l'île : plage privée ou crique sauvage, chacun y trouve son compte.

Alors ... hasta pronto, les esperamos en  Web Tenerife !

Carole Matinaud

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18 août 2014

Expatespagne aussi sur Twitter

logo-twitter

Plus facile, plus rapide, toujours avec des bons plans et aussi des offres d'emploi glanées ici et là, ExpatEspagne est enfin arrivé sur le site de micro-blogging qu'est Twitter :

https://twitter.com/ExpatEspagne

twitter

 

 

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29 juillet 2014

Étudiant - comment trouver une chambre à louer?

Il y a des start-ups pour tout, et notamment pour trouver une chambre en coloc à louer : sont-elles la solution au casse-tête annuel des étudiants?

Quand je suis arrivée en tant qu'Erasmus à Séville il y a de (très) nombreuses années, c'était ma plus grosse angoisse : comment trouver une chambre dans une ville inconnue et dans un pays dont je ne dominais pas vraiment la langue (et encore moins avec l'accent andalou!), tout ça sans connaître personne. J'aurais volontiers essayé ces moteurs de recherche spécialisés qui permettent de trouver facilement et de louer à l'avance une chambre, comme sur Booking.com (paiement en ligne). Vous pouvez y trouver des chambres dans des colocations, chez un particulier, dans des résidences universitaires privées, ainsi que des studios ou F1.

L'idée est d'arriver directement dans sa chambre, plutôt que de galérer dans un hostal de mala muerte, ou sinon, être au moins tranquille le premier mois et chercher sans stress ensuite une colocation.

 

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BeRoomers est principalement implanté en Espagne : Madrid, Barcelone, Alicante, Grenade, Salamanque, Séville, Valencia, Vigo et Las Palmas de Gran Canaría. Aussi présent internationalement, à Londres et Berlin.

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et

UniPlaces

UniPlaces vient d'ouvrir à Madrid et ils sont très bien implantés à Lisbonne et Londres.

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En plein développement, BeRoomers et UniPlaces ne tarderont pas à offrir un éventail de villes étudiantes à chaque fois plus grand, donc n'hésitez pas à repasser sur leur site avant votre séjour pour voir s'ils couvrent votre ville de destination.

Pour en savoir plus sur ces 2 start-ups : article en espagnol sur Expansión.com

 

04 juillet 2014

À moi Barcelone!

Avec la fin de l’année scolaire, commence la ronde des « expats » : ceux qui rentrent en France, ceux qui partent ailleurs et ceux qui arrivent. Puis dans mon cercle d’amis, une nouveauté cette année : ceux qui partent … tout en restant en Espagne. À Barcelone pour être précise (je ne citerai pas de nom, mais elle se reconnaîtra).

Et ma foi, je suis ravie, car pour le coup, j’ai enfin une très bonne excuse pour retourner visiter la ville espagnole qui, à mon avis, est la plus séduisante pour les français. Que ce soit au niveau du tourisme ou pour s’y installer (avec la France, la mer, la campagne et la montagne à portée de main, on les comprend).

Port-Vell-Barcelona

Crédits photo: http://www.barcelonaturisme.com

Donc à moi bientôt le tourisme pour enfin découvrir et redécouvrir Barcelone. J’y suis passée plusieurs fois, mais toujours en coup de vent et j’aimerais vraiment pouvoir y prendre mon temps, flâner. Une bonne occasion aussi pour y aller en famille et pour le coup, l’hôtel à 4 pendant une semaine est un peu hors budget. Je pense que l’idéal pour nous serait la location d’un appartement, qui offre confort et espace. Je suis en train de regarder les options sur Localnomad, web d’appartements de vacances à Barcelone.

Apartment Barcelona Loft Arenas a

Crédits photo: http://www.localnomad.com/en/loft-arenas-barcelona.html  

Au programme, un peu d’architecture : je prévois de retourner à la Sagrada Familia, voir l’avancée des travaux, me balader à nouveau au Parc Güell, et visiter enfin la Casa Batlló,ainsi qu’admirer les autres œuvres de Gaudí (Casa Vinces, Palacio Güell, etc). Un tour sur le port et son quartier des Jeux Olympiques de 1992. Et puis, flâner dans le Barri Gòtic, la vieille ville. Et passage obligé par les fameuses Ramblas.

Je veux jouer aux touristes et prendre le téléphérique pour monter à Montjuic et visiter ce curieux concept de Poble Espanyol. Succès assuré auprès des enfants qui ne manqueront pas non plus de vouloir aller à CosmoCaixa et voir son incroyable forêt inondée, et à l’Aquarium.

bosqueinundado

Crédits photo: http://obrasocial.lacaixa.es/nuestroscentros/cosmocaixabarcelona/cosmocaixabarcelona_es.html 

À ce sujet, pour savoir quoi faire à Barcelone avec des enfants, je vous conseille le site espagnol Mammaproof, qui comme son nom l’indique liste les adresses « kid-friendly » de la ville : pour manger, espaces culturels, parcs, etc.

Moi, personnellement, j’irais bien au printemps pour pouvoir aller au festival Primavera Sound et découvrir sa sélection pointue de groupes indie, saupoudrée de groupes plus connus. À défaut, un peu de shopping suffira pour me rendre heureuse, notamment à Vinçon, qui fut un concept-store avant l’heure et qui malheureusement n’existe plus à Madrid.

N’oublions la gastronomie catalane. Son temple est le marché couvert La Boquería. Il existe sinon une multitude de petits restaurants où savourer une bonne « fideuá » (une sorte de paëlla avec des vermicelles à la place du riz), « pan tumaca » (je suis fan, même pour le petit déj !), le « suquet de peix » qui est la bouillabaisse locale, et peut-être les fameux « calçots » (plat qui sur le papier ne m’attire pas plus que ça mais il faudra bien goûter !) … tout ça me donne faim !

Il ne nous reste plus qu’à fixer une date. Et vu tout ce que je veux faire, je pense que plusieurs séjours s’imposent !

En résumé :

infografia_localnomad_Barcelona_FR

Liens utiles

Office de tourisme : http://www.barcelonaturisme.com/

Mammaproof : http://www.mammaproof.org/es/lugares-para-ninos-en-barcelona/

Logement : http://www.localnomad.com/fr/appartements-barcelone.html

 

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24 juin 2014

Je vis en Espagne - Madrid (4)

Découvrons qu'est-ce qui a poussé Jean-Damien Hobé, breton d'origine, à s'installer à Madrid et co-fonder sa propre agence de création de sites internet.

Pourquoi ce petit coin d’Espagne ?

Madrid c’est avant tout un coup de cœur.
D’abord pour sa population : mixant tradition familiale et modernisme, elle est toujours positive et énergique, même quand il s’agit de traverser des réformes et une crise économique sans précédent.
Pour sa situation géographique ensuite : parfaitement connectée au monde entier par ses infrastructures (aéroports, autoroutes, etc.) Madrid est au centre géographique de l’Espagne et se trouve à courte distance de provinces toute plus singulière les unes que les autres.
Pour sa qualité de vie enfin : prix modérés, climat ensoleillé avec de vrais étés, horaires larges des activités quotidiennes, sécurité, facilité des déplacements... Il est difficile de passer une mauvaise journée à Madrid ! D’ailleurs les amis qui me visitent du monde entier le confirment : il y a un réel art de vivre Madrilène, bien au-delà de la simple image tapas, sangria y copas !

Madrid

Depuis combien de temps et pour combien de temps ?

Depuis 2013 seulement, et pour toujours ! Quand on adore une ville, pourquoi aurait-on en tête de partir ? Mais comme je suis entrepreneur dans le Web,  j’ai déjà des idées pour ouvrir une agence du côté de Valencia... peut-être envisagerai-je alors une vue sur mer ?!

IllustrationQuestion2_Madrid_Pantano_san_Juan

L’Espagne, c’est chouette pour ...

Vivre au quotidien ! La population est toujours prête à vous aider, à vous intégrer. C’est rare et cela mérite d’être souligné. Il existe une vraie cohésion entre les habitants, et ce entre toutes les générations. Outre ces traditions, l’Espagne c’est aussi une culture forte et touchante, il n’y a qu’à participer à l’une des nombreuses fêtes populaires pour l’apprécier. Ma préférée à Madrid ? Las fiestas de la Paloma, vers le 15 août. Madrid est alors l’une des rares capitales par 40 degrés, loin de la mer, à avoir une ambiance incroyablement vivante !

Formentera

Qu’est-ce qui me manque du pays ?

Je suis de Bretagne et j’ai vécu 15 ans à Paris. Ce qui me manque ? La même chose que tous les expatriés : tous les amis que j’ai laissés en France, et qui rêvent d’ailleurs de venir me rejoindre. Aussi de temps à autre, je cherche des produits et des services que je ne trouve pas ici. Par exemple les compotes de fruits ou le vrai fromage blanc ! Mais au final on trouve des ingrédients bien sympathiques et on oublie vite ces petits manques du pays !

Côté services, c’est très différent. Les Madrilènes ne savent pas réellement s’engager sur des délais à plusieurs jours, ce qui par exemple dans un projet web est très pénalisant. Du coup j’ai créé une société ici de création de sites internet, qui apporte un niveau d’engagement rarement vu, au même tarif que localement. Et cela fait une grande différence...

www.todobravo.fr web design


Si vous cherchez une équipe créative et dynamique pour réaliser votre site Internet, et le positionner sur la 1re page des résultats de Google, allez voir l’agence Web cofondée par Jean-Damien : TodoBravo Diseño Web España (http://www.todobravo.es) et TodoBravo Web Design France (http://www.todobravo.fr). Aussi sur : LinkedIn et Facebook

 

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16 juin 2014

Retour en France - pas si facile que ça

Nous arrivons en cette période où certains doivent quitter leur pays d'adoption pour partir ailleurs ... ou rentrer en France. Oui, c'est la fin de l'année scolaire, le début des grandes vacances et la ronde commence.

Si vous devez ou avez décidé de rentrer en France, ou même si vous restez, ce billet d'Anne-Laure publié par la rubrique Expat & Empoi (aussi sur Facebook) de la revue en ligne LePetitJournal.com, vous intéressera.

BILLET - Le Choc Culturel Inversé: le Tabou des Expatriés Français

Anne-Laure Fréant revient d'un séjour de cinq au Canada et d'un an en Nouvelle-Zélande. De retour en France, elle s'interroge: Oui, l’envie de quitter la France reste la première source de motivation des expatriés, surtout jeunes, mais malgré des situations professionnelles plutôt bonnes, les jeunes reviennent en France où les conditions économiques ne leur sont pas toujours favorables. Pourquoi ne jamais valoriser ce point quand on parle de l’émigration des jeunes et de la fuite des cerveaux français? Plusieurs tabous entourent la question de l’expatriation, et ils pèsent vraiment très lourds pour ceux qui ont déjà quitté la France et se demandent s’ils vont revenir. Pourquoi tant de non-dit autour de l’expatriation?


Quelques raisons simples:

- Disons le, l’émigration est la bête noire des gouvernements. Même si l’expatriation n’est techniquement pas tout à fait la même chose (on part pour les besoins du travail), il s’agit bien d’un flux de population qui quitte délibérément le pays pour acquérir une double, voire une triple allégeance (double nationalité). Ce sont des impôts en moins. Les gouvernements ne sont jamais enclins à trop aborder le sujet, surtout quand on fait valoir que le premier motif de départ est la fuite de la mentalité nationale, notamment en matière d’entreprise individuelle (le nombre d’expatriés français devenus entrepreneurs a doublé en dix ans).

- En France, être un expatrié est mal vu. Partir, c’est un peu abandonner le navire. La République martèle le sempiternel “égalité, liberté, fraternité”, mais ne s’émeut pas des citoyens qui la quittent faute d’y trouver une place, une écoute, une légitimité. Il ne faut pas s’attendre à être accueilli en héros quand on revient, au contraire. Aucune structure n’existe vraiment en dehors des grandes écoles qui ont un réseau bien construit pour envoyer leurs étudiants à l’étranger pendant le cursus. Vous êtes partis par vous-même, vous reviendrez par vous-même. Autant dire que sans de solides économies, une promesse d’embauche en France et le soutien de la famille au retour, c’est une mauvaise idée de rentrer. C’est d’ailleurs pour cette raison que de moins en moins le font.

- L’expérience professionnelle à l’étranger n’est pas reconnue par la plupart des employeurs français. Vous êtiez chef d’équipe dans une ONG internationale? Chef de projet avec de grosses responsabilités? Vous avez travaillé en anglais, en mandarin, en japonais pendant dix ans? Malheureusement, ça ne pèsera pas très lourd dans la balance. Certains secteurs comme l’ingénierie, la médecine ou le journalisme valorisent davantage les expériences qu’un futur employé a pu faire à l’étranger, mais dans la plupart des secteurs les employeurs ne vous feront pas confiance. Lepetitjournal.com résume bien la difficulté de retomber dans un cadre étriqué où votre expérience exaltante sera réduite, voire totalement reniée:

“Les expatriés sont en effet souvent déçus par le peu d’intérêt accordé à leur expérience acquise à l’étranger. “La difficulté au retour en France, c’est de s’entourer de salariés qui n’ont jamais bougé de leur m² professionnel, explique Myriana, et ce manque d’ouverture à l’autre peut, il est vrai, être un frein à de nouvelles idées, nouvelles suggestions, ou certaines réflexions quant à un éventuel changement de management interne ou de méthode d’organisation RH interne.” Les expatriés voient la richesse de leur expérience peu reconnue et les connaissances acquises sur le terrain absolument pas exploitées, d’où de nombreuses frustrations [...]. La concurrence avec ceux qui sont restés en France est vive. Selon les disponibilités, les anciens expatriés se retrouvent parfois avec des postes moins intéressants qu’auparavant”

Pour certains, partis avec un désir de découverte, de progrès et d’ouverture au monde, le retour en France est aussi très dur psychologiquement. Le choc culturel inversé est un phénomène réel qui touche à différents degrés tous ceux qui ont fait l’expérience de l’expatriation, même courte. Quand on s’intègre dans un nouveau pays, quand on apprend une nouvelle langue, de nouvelles pratiques culturelles, on se bouscule soi-même dans ses convictions. Souvent difficile, la réussite d’une intégration à l’étranger est aussi une grande source de fierté, un accomplissement personnel très valorisant dont on se sent pleinement acteur. Ainsi, revenir au pays peut parfois constituer une plus grande épreuve que de le quitter. C’est la fin d’une aventure, d’une période de découverte permanente, le retour à des conventions inébranlables que rien ne saurait bousculer, encore moins les récits de ceux qui reviennent. On se sent redevenir impuissant, parfois “noyé dans la masse”, et surtout on réalise que les choses n’ont pas changé en notre absence. En revanche, le regard porté sur le pays, lui, a changé. Difficile désormais de jouer le jeu de la normalité sans broncher et de ne laisser filtrer de son pays que le positif quand on a de quoi le comparer.

L’une des plus grandes difficulté de l’expatrié qui revient est l’isolement. Déjà déconcerté par le retour dans un environnement différent de son quotidien depuis plusieurs années, l’expatrié doit affronter le fait qu’il s’agit de son propre pays (réaliser qu’on ne se sent pas “chez soi” dans son propre pays peut être un traumatisme difficile à surmonter, surtout quand on a idéalisé ce retour au pays depuis plusieurs années). Pour cela, l’expatrié qui revient doit gérer sa perte de repères, la masquer devant ceux qui sont restés au pays tout ce temps et qui auront de la difficulté à saisir le sentiment de déracinement, voire carrément de choc culturel. En plus de la fatigue “sociale” qui peut être engendrée, du stress lié à la tonne de formalités qu’il faut effectuer (personne ne fera d’effort pour comprendre vos fiches de paye en anglais ou vos déclarations d’impôt québécoises) il faut gérer le stress lié à la difficulté de se réinsérer professionnellement et lutter contre l’envie irrépressible de repartir sur le champ retrouver sa “vraie vie” que l’on sait ailleurs.

Bien sûr les choses ne sont pas toujours traumatiques et beaucoup d’expatriés sont heureux de retrouver un confort culturel, des habitudes de vie et leurs proches. Vivre à l’étranger est aussi difficile, on a aussi là bas des périodes de solitude et d’isolement pendant lesquelles on se dit que vivre “chez soi” serait plus aisé.

L’expatriation reste une expérience vraiment positive pour plus de 85% des expatriés. Beaucoup en feront un mode de vie, alternant retours “vacances” en France et départ pour de nouvelles aventures professionnelles à l’étranger. Le choc culturel est un phénomène addictif: quand on a réussi à en surmonter un, il est courant de vouloir aller plus loin chercher de nouveaux dépaysements, de nouveaux défis personnels et humains. En revanche, le choc culturel inversé lui, n’est pas agréable. Il est éprouvant, effrayant, fatiguant moralement et intellectuellement.

La plupart des expatriés qui sont revenus parlent de délais d’un à deux ans pour retrouver leurs marques et réfléchir à leur reconversion qui sera bien souvent nécessaire. Faire le choix de “rentrer chez soi” tout en sachant que le monde est vaste et qu’il a beaucoup à offrir est un acte mature, courageux mais aussi frustrant et difficile. La solution passe par beaucoup de patience, un maximum d’activités positives et agréables (qui n’a pas manqué de bon pain ou de bonnes rillettes à l’étranger?) et surtout, la volonté de ne jamais dévaloriser ce qu’on a vécu. Une expérience non reconnue par les autres n’en reste pas moins une victoire personnelle et un accomplissement de taille.
Anne-Laure Fréant (www.lepetitjournal.com) mercredi 28 mai 2014

Anne-Laure est bloggeuse. Elle a créé et gère le site geo-pickmeup.com entièrement en anglais : c'est une plateforme B2B de partage d’articles, de videos et de documents graphiques consacrés à la promotion de la géographie et du spatial thinking. Le site est partenaire du réseau EUROGEO (European Association of Geographers).

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11 juin 2014

Portail des écoles françaises en Espagne et au Portugal {lien}

Pour faciliter l'accès à l'information sur les établissements français en Espagne et au Portugal, pas seulement du réseau de l'Éducation Nationale (Lycées français), mais aussi les écoles privées "bilingues" comme peut l'être Saint-Louis des Français à Madrid, un portail spécifique a été lancé en 2014 : Écoles Françaises Espagne-Portugal (EFEP).

EFEP

Vous y retrouverez les informations générales de chaque école, une carte pour les situer en Espagne et au Portugal, mais aussi toutes leurs actualités.

imagen_mapa

 

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10 juin 2014

Offre d'emploi : ADMINISTRATIVO/A COMERCIO EXTERIOR (à Rubí)

Nous avons été contacté pour transmettre l'offre d'emploi suivante, pour la région de Barcelone (Rubí). L'entreprise cherche une personne bilingue français (date : juin 2014) :

 

ADMINISTRATIVO/A COMERCIO EXTERIOR (FRANCÉS E INGLÉS)

para INFOSA, producción y comercialización de sal marina, ubicada en Rubí (Polígono Industrial).

RESPONSABILIDADES

Gestión administrativa comercial internacional orientada a paises francófonos.

• Recepción, gestión y seguimiento de los pedidos.
• Seguimiento de las producciones de Fábrica y de otros proveedores.
• Creación y envío de órdenes de carga al área de Logística.
• Gestión de contenedores y actualización constante de los contenedores pendientes de carga.
• Atención al cliente, gestión y resolución de incidencias.
• Gestión de cartas de crédito.
• Confección de albaranes.
• Gestión de cobros.
• Archivo de documentación.
• Prospección de nuevos clientes, envío y seguimiento de ofertas comerciales.

REQUISITOS

Formación Valorable formación en el área de administración, gestión comercial, comercio internacional o similar.
Experiencia Experiencia consolidada en el área administrativa en comercio exterior.
Conocimientos Comercio internacional, exportación.
Idiomas Francés, nivel alto / Inglés, nivel alto / Castellano, nivel alto.
Informática Buen dominio de Ofimática. Valorable, conocimientos de SAGE Murano.
Otros Vehículo propio, para acceder al lugar de trabajo (Polígono Industrial).

CONDICIONES

Contrato Contrato laboral temporal + indefinido. A concretar.
Jornada Jornada completa. Horario: lunes a viernes, 8.30- 13.30 y 15.00- 18.00 h.
Retribución económica A convenir.


Las personas interesadas pueden enviar su CV a serena@sepal.cat o llamar al tel. 93 589 57 55, at. Serena

 

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27 mars 2014

Lancement d'un groupe de jeux en français pour les 0-4 ans à Barcelone

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Valérie, maman française vivant à Barcelone et derrière le blog Mamans à Barcelone + la page facebook du même nom, lance avec l'espace Mares, Pirates i Princeses un groupe de jeux en français pour les 0-4 ans.

La première session aura lieu lundi prochain, 31 mars 2014, à 17h.

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Pour vous inscrire, il vous suffit d'envoyer un email à : infomarespiratesiprinceses@gmail.com

Pour plus d'information, RDV sur le blog Mamans à Barcelone: http://mamansbarcelone.wordpress.com/2014/03/19/session-dessai-gratuite-pour-le-playgroup-en-francais-lundi-31-mars-2014-a-17h00/

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21 février 2014

Homologation des diplômes français en Espagne {lien}

Sur le site du Ministerio de Educación, Cultura y Deporte : http://www.mecd.gob.es/francia/reconocimientos-titulos/para-extranjeros.html

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